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L’infrarouge vs. la Radiofréquence : une vraie différence de fiabilité pour vos étiquettes électroniques !

La Radiofréquence (RF) et l’Infrarouge (IR) sont deux types d’énergie utilisés pour communiquer des commandes. La technologie RF utilise des ondes radio pour transmettre le signal audio, tandis que la technologie IR est un type de lumière qui ne peut être vu à l’œil nu et qui utilise cette lumière infrarouge pour transporter le signal audio, permettant de conserver le signal dans la pièce.

L’Identification par Radiofréquence (RFID)

L’unidirectionnalité de la Radiofréquence
La radiofréquence utilise un mode unidirectionnel dans sa communication, avec une transmission simple et à sens unique. Le signal envoyé depuis la station principale à toutes les étiquettes électroniques est donc une transmission unidirectionnelle. Ainsi, lorsqu’un message avec des informations est envoyé aux étiquettes électroniques (EEG), le back-office ne reçoit aucune réponse en retour de la part des étiquettes électroniques qui confirmerait la bonne réception du message.

La création d’ondes mortes dues aux zones d’interférences
Le système de communication radio fonctionne grâce à des antennes qui émettent un rayonnement dans une direction unidirectionnelle. Cependant, même si leur portée est plus grande et leur signal de meilleure qualité, les antennes doivent être disposées soigneusement pour pointer dans une direction bien précise. Lorsque l’émetteur ou le récepteur est en mouvement, la communication peut être saccadée et interrompue. De plus, les ondes radio ne sont pas compatibles dans un environnement déjà encombré par d’autres réseaux sans fil. Il y a donc un gros risque d’avoir plusieurs zones noires au sein d’un magasin et où un grand nombre d’EEG ne pourront pas recevoir les signaux radio pour une mise à jour des prix.

Une mise à jour des prix longue et incertaine
Ces zones à hautes interférences empêchent une bonne communication entre les émetteurs et les EEG, mais en plus de cela, la mise à jour des prix peut prendre plusieurs heures. Cette perturbation entre les différents signaux ralentit le processus d’automatisation des prix. Un détaillant peut alors se retrouver à devoir faire les mises à jour durant la nuit et si cela se produit durant la journée, les clients peuvent se retrouver face à des prix incorrects.

Un système risqué pour la privacité
Selon plusieurs reportages médiatiques, l’énergie RF suscite depuis quelques années des inquiétudes parmi les défenseurs des consommateurs, notamment en ce qui concerne le respect de la vie privée.

La problématique concernant la sécurité des informations personnelles des consommateurs repose sur le risque qu’au sein d’un point de vente des informations détaillées sur le produit pourraient facilement devenir personnellement identifiables. En effet, ce système de communication pourrait associer des données sur les produits à des informations personnelles, puisqu’elles sont collectées à chaque passage d’une carte de crédit, de débit ou à une carte de fidélité. Ainsi, en plus de pouvoir créer un profil détaillé sur les habitudes d’achat d’un consommateur, ces préoccupations se sont amplifiées par le fait qu’une étiquette RF peut rester activée et donc rester accessible après l’achat.

Une technologie qui consomme une grande quantité d’énergie
Pour garantir un fonctionnement rapide et efficace, les étiquettes électroniques radio ont besoin de consommer une grande quantité d’énergie. Sans ce facteur très important, le transmetteur ne peut pas fonctionner à sa capacité maximale. Ainsi, l’adoption du système de communication radiofréquence ne représente pas un moyen efficace de réaliser des économies d’énergie.

La lumière Infrarouge (IR)

La bidirectionnalité de l’infrarouge
Contrairement à la radiofréquence, la lumière infrarouge dispose d’un mode de communication bidirectionnel. L’infrastructure de l’émetteur-récepteur permet à la fois de transmettre et recevoir toutes les données avec l’EEG. Pour qu’elles fonctionnent en magasin, des émetteurs sont alors installés au plafond. Les émetteurs transfèrent des informations aux étiquettes électroniques par flashs rapides.

Par conséquent, lorsque l’étiquette électronique disposant d’un capteur photo reçoit le signal infrarouge, elle enverra un message en retour avec un rapide flash de lumière au back-office pour confirmer la bonne réception des nouvelles informations. Dans le cas où le message n’aurait pas bien été reçu, l’EEG envoie également une notification au back-office pour avertir le personnel.

Finalement, les informations transmises par les EEG sont également partagées entre les transmetteurs qui communiquent entre eux.

Absence de zones noires
Même si les ondes infrarouge sont plus courtes que celles des ondes radio, l’emplacement stratégique des transmetteurs dans l’ensemble d’un magasin (même dans les lieux difficiles d’accès) permet la large diffusion des signaux infrarouges et bonne communication bidirectionnelle entre les EEG et les émetteurs-récepteurs. Les signaux infrarouge fonctionnent au-dessus des fréquences très encombrées des réseaux sans fil comme le Wi-Fi. Ainsi, aucune perturbation des autres signaux n’est observée.

En effet, la technologie infrarouge tend à être utilisée dans des environnements critiques tels que les avions ou les hôpitaux ou encore dans l’industrie de la vente au détail, un secteur qui demande une grande fiabilité, une faible consommation d’énergie et surtout une communication sans interférences.

Une mise à jour des prix rapide, précise et fiable
Grâce à sa capacité à devancer les zones à hautes interférences, la lumière infrarouge permet de délivrer les nouvelles informations à une étiquette électronique en l’espace de quelques secondes. Les changements de prix peuvent alors se faire le jour comme la nuit, sans risque de confronter les clients à des prix incorrects.

De plus, le back-office et les transmetteurs sont capables d’identifier quelle étiquette électronique nécessite une mise à jour ou quelle EEG a un problème. Ainsi, le système peut envoyer un message dirigé à une seule EEG et non à l’ensemble des EEG dans le magasin, économisant une grande quantité de temps et d’énergie. Néanmoins, si nécessaire, les émetteurs peuvent également faire des diffusions à toutes les EEG, une commande générale qui s’adresse à toutes les étiquettes électroniques.

Un système de communication sécurisé
En ce qui concerne la sécurité, la lumière IR couvre qu’un certain périmètre autour des transmetteurs, permettant ainsi aux détaillants de contrôler totalement les ondes au sein du magasin. En effet, contrairement aux ondes radio qui peuvent être écoutées ou piratées de l’extérieur, les signaux lumineux infrarouge ne peuvent pas traverser les murs. Ainsi, ce contrôle garantit un respect de la vie privée du consommateur puisque les signaux IR sont incapables de collecter des données et de les garder. Si une étiquette répond à un signal, c’est qu’elle est à proximité d’un transmetteur, et donc dans le magasin.

Une technologie robuste avec une grande longévité
Le système infrarouge, au contraire, ne requiert pas une grande source d’énergie pour fonctionner à son plein potentiel. Pour les détaillants, adopter cette technologie est la solution la plus durable sur le marché d’EEG. Grâce à sa technologie d’économie de batterie, les étiquettes peuvent durer jusqu’à 20 ans et les émetteurs au plafond plusieurs décennies une fois installés. L’investissement fait pourra être récupéré en moins de 5 ans, car le matériel n’aura pas besoin d’être remplacé.

Conclusion
Malgré l’essor de l’infrastructure du système à radiofréquence sans fil, l’infrarouge domine depuis longtemps les applications d’étiquettes électroniques qui nécessitent rapidité, longévité, fiabilité et fonctionnalités avancées. Les étiquettes électroniques PRICER assurent cette bonne communication grâce à la technologie infrarouge qu’elles utilisent depuis 1991.

Sources

www.pricer.com
www.ic.gc.ca

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